A Lubumbashi dans le sud est de la république démocratique du Congo, des heurts ont éclaté ce lundi entre des partisans de l’Union pour la démocratie et le progrès social et ceux du parti du peuple pour reconstruction démocratique.
Anaclet Tshimbalanga, Activiste de Human Rights Watch : « Il y a beaucoup de méfiance entre les votants et les forces de sécurité. Nous sommes inquiets. Il y a de l’intolérance entre le parti majoritaire et l’opposition. Il y a vraiment de fortes tensions qui risquent de déborder après les élections. Une partie se prépare à contester les résultats et l’autre à les truquer ».
Dans la province de Katanga le calme était revenu dimanche soir mais la ville s’est retrouvée à nouveau sous tension lundi dans la matinée. De nombreux commerces ont eu leurs vitrines brisées, les banques ont fermées, un véhicule avec des vivres a été pillé et des passants ont été dévalisés
Passi Kassente, UDPS Supporter : « Nous voulons quelqu’un qui nous remettent dans la droit chemin ici au Congo. Parce qu’ en ce moment, le pays est sans dessus dessous. Il y a des gens qui disent être les leaders. Nous sommes pauvres, il y a des viols dans tout le Congo, les gens meurent de faim. Il n y a pus d’hôpital. Nous sommes fini, nous ne sommes rien ».
Pour l’instant 11 candidats se présentent à l’élection présidentielle, tout le comme le chef d’état sortant Joseph Kabila accusé de provoquer des troubles pour perturber le déroulement du processus électoral.